26 novembre 2010

HENDECOURT LES RANSART

Superficie communale : 221 hectares.

Population : 125 habitants.

 

Blason

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Armoirie des sergeant, seigneur d'Hendecourt en 1570 d 'azur à trois gerbes liées de gueules.

 

Origines

Toponymie :

Première mention connue : Hennanicurtis en 674

Hanna  nom d’homme germanique  et court (contraction latine Co-Hortis qui désigne entre autres, la cour de ferme et de là l’ensemble des bâtiments). 

Seigneuries :

189 : Jacques chevalier d’Hendecourt

Fin XIIème siècle : Gilbertus de Hendecourt

1300 : famille de Fariol

XVème siècle : famille de Guînes

1578 : Loys Ie Sergeant achète la seigneurie d’Henedecopurt les Ransart à Antoine Dhalluin

1750 : mort d’Adrien Joseph Le Sergeant, inhumé dans l’église

AN II : Louis Ignace le Sergeant monte sur l’échafaud le 10 Germinal

Le château

Deux éminences selon le Dictionnaire Archéologique du Pas de Calais : l’une à l’entrée du village du côté de Blairville, l’autre environnées de Fossés et dominant la vallée vers Hendecourt et Ayette. Au début du XVIII ème siècle, la seconde de ces buttes fut rasée et les fossés comblés.

Vers 1730 Louis le Sergeant, seigneur du lieu fait construire un château de Style Louis XIII. 

En 1878 Eugène Xavier de Diesbach achète la terre et le château à la famille Le Sergeant.

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Vie religieuse

Vocable : Sainte Marie (Nativité de la Vierge au XVIIIème siècle).

Première mention connue du culte : Autel en 1098.

Reconstruite en 1923-1926.

Chœur en Lambris.

Décor vitré réalisé par Mr Mauméjean

Deux verrières du chœur exécuté en 1937 le reste de la vitrerie est exécuté entre 1954 et 1962.

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Le village

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GOUY EN ARTOIS

Population : 356 habitants.

Densité : 35 Hab / Km².

 

Blason

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Il existe dans l'église de Gouy en Artois une pierre portant l'épitaphe de Pierre François De Cardevacque, chevalier seigneur de Gouy qui portait d'hermine à un chef de sable, brisé d'un Lambel de Gueules.Il existe dans l'église de Gouy en Artois une pierre portant l'épitaphe de Pierre François De Cardevacque, chevalier seigneur de Gouy qui portait d'hermine à un chef de sable, brisé d'un Lambel de Gueules.

Origines

Découvertes archéologiques

Bernard Schnepp a découvert nombre d’objets de la Préhistoire sur le territoire de la commune.Mr Schnepp a reconnu trois sites contigus s’étendant sur le versant nord d’un talweg aux lieux –dits le Champ à Loup, le Champ Rouge et l’Epinette. Parmi le matériel recueilli, B Schnepp a dénombré plus d’une centaine d’outils parmi lesquels des éclats et des nucléus Levallois, des racloirs de plus plusieurs types et des pointes moustériennes.      

A l’est du village sur les lieux dits le Vieux Calvaire, Champ d’ Argent et Branquettes, fondations d’une grande villa gallo-romaine.

Au Lieux dit le Sart Chaudron, site à cheval entre Gouy en Artois et Simencourt. En 1979, découverte d’un Fanum carré avec fondations de craie. Aux Templiers découverte de fondations gallo romaines.    

Toponymie

Gogicum au XIème siècle – Goi vers 1144 – Galgiacum 1154 -1159.
Nom de personne d’origine gallo-romaine de type gaudius suivi d’une terminaison en Y réduction de –iacus, domaine de

Le château

Localisation : Le château moderne se situe à 20 mètres au sud de l’église, au chœur du village mais proche de la dernière habitation méridionale. Il est au carrefour des deux routes, l’une menant à Bavincourt, l’autre à la RN 25 (rue du château). A 120 mètres d’altitude, le château occupe le tiers inférieur d’un versant assez raide orienté nord sud et bordé sur les hauteurs par un bois.
Description
: le dictionnaire Historique et Archéologique du Pas-de-Calais explique « qu’il y avait autrefois un monticule entouré de fossés et sur lequel étaient restées quelques vieilles murailles, anciens débris d’une forteresse ». Il pourrait s’agir des bâtiments en pierres, couverts d’ardoises, des Albums de Croÿ, devant le chevet de l’église. Le plus identifiable est une tour de plan carré supportant un chemin de ronde et une toiture.
État actuel : l’ancien château a été totalement détruit par la construction d’un autre, d’époque moderne.Le château actuel construit en pierres et en briques par Pierre François de Cardevacque, décédé le 31 Décembre 1729 est en assez bon état de conservation il est entouré côté village, d’étables ressemblant à des bergeries et d’un pigeonnier pouvant dater du XIXème siècle.

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Vie religieuse

Village : Gouy en artois.

Vocable : St Amand.

Première mention connue lieu de culte / Autel : Autel 1106.

Première mention connue desservant : Evrard Doyen de Gouy (1144 -1145)

Première mention paroisse : 1306.

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Le village

 

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FOSSEUX

Population (2014) : 143 habitants.

Nom des habitants : les Fossessois et les Fossessoises

Superficie communale : 543 hectares.

 

Blason

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Un armorial du XVIème siècle indique que les armes des seigneurs de Fosseux étaient : de gueules à trois jumelles d'argent.

 

Découverte archéologique :

Au lieu-dit. Au Fond de la Chaîne, fondations d’établissement gallo romain et autre construction à une cinquantaine de mètres.
Première mention connue : Fossels en 1141.
Le nom serait d’origine latine : Fossatum, fossoe = fossé, excavation. Or le centre de Fosseux est à 135 mètres au dessus du niveau de la mer. Un vallon encaissé appelé « vallée profonde» ou «La Cavée» sépare Gouy en Artois de Fosseux.

Toponymie :

Fossels en 1142. Latin fossa, fossé ou creux (vallon).

Seigneuries :

Une des plus anciennes baronnies de l’Artois .Un chevalier de Lanusse, sire de Fosseux fait une donation à l’Abbaye de Saint Aubert de Cambrai. Dès le XIIème siècle le seigneur du village est banneret d’Artois. Collart de Fosseux et son Frère Philippe sont tués à la bataille d’Azincourt en 1415.
Famille de Montmorency – Fosseux jusqu’en 1577 puis maison d’Hénin Liétard. Vers 1690 la terre de Fosseux devient la propriété d’Antoine Dubois de Hoves, seigneur de Duisans, membre du Conseil d’ARTOIS qui deviendra le 25 Janvier 1790, maire d’Arras.

Le Château :

Il a été construit sur les plans de l’architecte parisien Vittelard pour Ferdinand Dubois de Hoves entre 1768 et 1770. il se compose d’un corps de logis unique, double en profondeur, élevé en pierre blanche et couvert d’un grand toit d’ardoises à croupes. Une grille monumentale forgée en 1907 permet d’accéder à un grand parc qui entoure le château. 
Ferme du château avec un porche pigeonnier.

Si les Albums de Croy ne mentionnent aucun château, la motte féodale près de l’église était encore visible ainsi que la trace des fossés entourant le donjon en 1980. (Source : Guide Kronenbourg du Nord Pas de Calais, André Gamblin, 1980).

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Vie religieuse

Vocable : Saint Nicolas.

Première mention connue lieu de culte -autel : Autel 1142.

Première mention connue desservant : Sire Nicolas prêtre de Fosseux en 1219.

Première mention connue paroisse : Fin XIIIème siècle.

L’ancien édifice avait été construit en 1540. L’édifice a été reconstruit vers 1770 par Dubois de Fosseux. Elle fut vendue et détruite pendant la Révolution en 1796. Seule la tour subsista. La nef et le chœur ont été reconstruits en 1844-1845.
La cloche datant de 1770 est classée Monument Historique

 

Le village

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FICHEUX

Population (2014) : 497 habitants.

Superficie communale : 583 Hectares.

Nom des habitants : Ficheusois et Ficheusoises.

 

Blason

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Nicolas Cauwet, décédé en 1693, était mayeur du Village. Dans le cimetière sur une pierre bleue, autrefois dans le mur d’une chapelle de l’ancienne église, figure son épitaphe surmontée de ses armoiries.
"D’argent à trois poules de sable, becquées et membrées de gueules et posées deux et une".

 

Origines

Découvertes archéologiques :

Aux lieux -dits l’Horbe (au Nord – Ouest du village) découverte d’une dizaine de vases et d’une statuette en bronze. En 1858 au même endroit  trouvaille de plus de 9000 monnaies. Un millier a été conservé. Les monnaies ne sont pas postérieures à Mars 293 apr. JC.Aux lieux -dits Les Crêtes Cléments (au sud du village sur le chemin de Boisleux) repérage par Archéologie aérienne R Agache d’une villa à cour rectangulaire ; un peu plus loin à l’ouest enclos et taches indéterminées.   

Avril 1858 : découverte, au même endroit, d’un vase contenant 9000 pièces de monnaie (35 kg selon Panecqueur, instituteur de Ficheux). Pas de pièces de monnaie postérieures à Mars 293 apr. JC.
Aux Crêtes Cléments villa gallo- romaine à cour rectangulaire repérée par photo aérienne et un peu plus loin à l’ouest enclos et tâches indéterminées

Toponymie :

Première mention connue du lieu :

FIXEUM Applinium en 891.
Vient de fisc terme employé par l’administration romaine pour désigner le domaine ou le trésor public.   

 

A noter 

Des origines au XIXème siècle, certains villages non érigés en paroisse sont desservis par le prêtre de la paroisse-mère ou son vicaire. Ce sont de secours ou annexes.

Selon un document, contesté d'ailleurs (Diplôme de Saint Vindicien), le Roi Thierry II de Neustrie et de Burgondie, a donné des terres à l’Abbaye de Saint Vaast dès 678.
Comme pour Berneville, Warlus et Dainville, la terre de Ficheux a fait partie de ces donations. Il est incontestable que l'abbaye de Saint Vaast a contribué à la naissance du village de Ficheux.
La mise en valeur du domaine a amené de la population (la première mention connue du lieu remonte à 898). L'abbaye a fait construire le premier édifice cultuel et, en tant que patron de cure, a nommé le premier prêtre desservant. Les moines de l'Abbaye venaient régulièrement à Ficheux.

Une puissance seigneuriale :
A Ficheux, l'abbaye de Saint Vaast occupe la principale seigneurie.
Le plus ancien document connu sur la propriété de Saint Vaast à Ficheux date de 1296 : "item ...procurares ostencu vesse d'une maison de Saint Vaast que l'on appelle Fisseu et des appartenances quelconques revenus qui elles soient, et sont les appartenances de ladite maison 300 mencaudées de terre gisant à Fisseu".
(Source : 1 J 3 BCDHA tomme XXI - 2003 - Arch. Dept. Du Pas de Calais)
Le centième de 1783 nous apprend que l'abbaye possède 315 mesures de terres soit 135 ha. Elle perçoit des droits de terrage sur 400 mesures et les deux tiers de la dîme (seigneur du clocher). L'impôt de l'église se perçoit sur les gros grains (blé, escourgeon, avoine), soit 8 % de la récolte brute.
L'abbaye dispose d'une importante ferme (appelée longtemps "Ferme de l'Abbaye") édifiée dans le village sur une surface totale de 2 ha environs. Une importante grange (comme le montre un plan de 1778) barre le fond de la cour où l'on trouve aussi un pigeonnier, prérogative seigneuriale, édifié en 1704. Outre les dépendances, la ferme de Saint Vaast possède une bergerie.
Des dynasties de fermiers se succèdent sur l'exploitation pendant des siècles.
Nous avons retrouvé quelques noms (voir série H des Arch. Dept. du Pas de Calais) : Jean de Crespigneul fermier "en la cense de Saint Vaast " en 1569, Jean Legentil en 1725, Antoine Joseph Caron à la veille de la Révolution.
Ces fermiers louent les terres à l'abbaye et perçoivent pour les comptes de celle-ci les dîmes et droits seigneuriaux. Bail accordé en 1725 : 1500 livres en pot de vin, rendage en argent : 415 livres, en blé : 240 razières, escourgeon : 30 razières, avoine : 76 razières.
Le fermier représente l'abbaye come lieutenant de seigneurie dans les affaires de la communauté villageoise.
L'abbaye, en tant que seigneur ecclésiastique, bénéficie de l'immunité en matière de justice sur le territoire du village et dispose de sergents pour faire appliquer ses directives.

Vie religieuse

Vocable : St Maurice.

Première mentionconnue lieu de culte-autel : Autel vers 1098 Église vers 1170.

Première mention connue déversant : Gauthier prêtre de Ficheux 1210

Première mention connue paroisse : 1306.

 

L'Église :

La première église connue date du XII ème siècle. En 1790 le maire de Ficheux l’estime vielle de plus de 300 ans.  En 1590 le curé du village demande à l’abbaye Saint Vaast de remplacé une verrière en « la cappelle Saint Meuriche au droit costé du chœur». Au début du XVII ème siècle, l’église est orientée sud-est ; la nef est  flanquée d’une chapelle. Le chœur est reconstruit en 1684.  L’édifice, vendu comme bien national en 1799,  sera reconstruit entièrement à son emplacement actuel entre 1841et 1844.
La Première Guerre mondiale causera sa destruction et un nouvel édifice en béton armé et briques verra le jour en 1929.
Une pierre de fondation située derrière le chœur rappelle la pose de la prière pierre le 14 Avril 1929.
Le coq sera réinstallé au sommet du clocher à 36 mètres de hauteur en Avril 1983 et des travaux de rénovation auront lieu dans les années 1990 (extérieurs) ainsi qu’en 2002 (peintures, statues)

Les vitraux :
3 vitraux dans le chœur  (1959 – L’Hotellier de Boulogne sur Mer) dont  le Pélican.
Bac côté sud : Anne D’Auray (patronne de la Bretagne).
Baptême de Jésus.

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Le village :

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Mairie École :

inaugurée le 4 Octobre 1925 (avec le Monument aux Morts) reconstruite sur le terrain qui était occupé par l’ancienne école de filles jusqu’en 1914.

Mairie-école de Garçons avant 1914                                  La mairie-école reconstruite

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Le cimetière municipal : situé jusqu’au moment de la première Guerre Mondiale à côté du presbytère (voir plan de situation) a été installé au début des années 1920 à la sortie du village (route de Blairville).

Les abreuvoirs : Il en existait 3 avant 1914 / Un situé rue de Blairville (photo ci- dessous) ; le deuxième rue de Boileux (au carrefour avec Rue Hector Bonnel) et le troisième ,qui existe encore, est situé rue d’hendecourt. 

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BOIRY SAINTE RICTRUDE

Superficie communale : 5.81km².

Population (2014) : 404 Habitants.

Nom des habitants : Les Boirysiens

Densité : 70hab/km².

 

Site internet : http://www.boirysainterictrude.fr/

 

Blason

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« Parti à dextre d'azur à une sainte Rictrude d'argent, tenant un livre de gueules de la main et un sceptre d'or de la gauche, et à senestre d'or à un rai d'escarboucle de sable ». Sainte Rictrude, veuve d'un noble mérovingien, a été à l'origine de la fondation de l'Abbaye de Marchiennes au VIIème siècle.

Origines

Toponymie :

Bairerium en 646 - Rictrudus Valla en 1178 - Boiry Ste Rictrude en 1720.

Nom romain avec suffixe acum.
La forme composée fait référence à Rictrude, veuve d’un noble mérovingien qui a donné la terre de Boiry pour fonder l’abbaye de Marchiennes.

 

Vie religieuse

Vocable : Boiry Sainte Rictrude.

Première mention  connue lieu du culte autel :  Autel 1103.

Première mention connue paroisse : fin XIIIème siècle.

 

A noter

Des origines au XIXème siècle :

Certains villages non érigés en paroisse sont desservis par le prêtre de la paroisse-mère ou son vicaire. Se sont de secours ou annexes.

Sources : B Delmaire « le diocèse d’Arras de 1093 au milieu du XIVème siècle ». MCDHA PDC, Tome XXXI, Arras 1994

Démolie et reconstruite en 1778 ou 1779 selon le questionnaire de 1790. L’église et le presbytère « coûtèrent aux habitants de la paroisse 2 800 livres, sans compter les corvées en voiture à bras ». Pendant la Révolution elle sert de fabrique de salpêtre (vendue comme bien national le 5 vendémiaire An 8 à Benoît Derisbourg pour 90 200 francs). Deux petites cloches marquées en lettres gothiques ont été supprimées pour être fondue en 1793.

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Le village

Le calvaire :

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La chapelle :

L'autorisation de construction d'une chapelle est accordée par le préfet le 8 Mai 1806.

Dame d'Anzin , veuve Goubet , fermière à Boiry Ste Rictrude ,  est autorisée à faire reconstruire une chapelle près de l'église dans laquelle aucun culte ne devra être célébré .

Donation à la famille Cossart en 1865.

Lors de la destruction du village en 1917 , la chapelle fut épargnée par l'occupant allemand;

Dans la crypte reposent les corps de :

Léontine Cossart décédée à Boiry Ste Rictrude le 26 Mai 1824 à l'âge de 28 ans

Francoise Cossart , veuve Carpentier et veuve de Pierre Cossart décédée à Boiry Ste Rictrude le 25 Février 1836 à l'âge de 65 ans

Eugène Cossart décédé à Arras le 5 Mars 1886 à l'âge de 46 ans

Ursule Dubron épouse de Philippe Auguste Cossart décédé à Arras le 6 Avril  1889 à l'âge de 77 ans

Auguste Cossart décédé à Mont Rouge le 24 Avril 1902 à l'âge de 64 ans

Jenny Dubron épouse de Eugène Cossart décédée à Arras le 5 Mai 1921 à l'âge de 78 ans

 Source : Chroniques villageoises -Marcel Chartrez - AHF - 2004/2005

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Mairie :

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La sucrerie :

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BOIRY SAINT MARTIN

Superficie communale : 3.5km²

Population (2014) : 280 Habitants.

Nom des habitants : Les Boirysiens.

Densité : 80 hab/km².

 

Blason

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« D'azur à un chevron d'argent chargé sur sa pointe d'une étoile de sable et accompagné de trois besants d'or ». D'après les armes de la famille Quarré de Boiry.

 

Origines

Découverte archéologique :

Baira en 1170.

Toponymie :

Nom romain avec suffixe acum. La forme composée date de l’évangélisation (Saint Martin).

Seigneuries :

Au XVIème siècle, Jean Quarré est seigneur du Payage, laboureur, censier (1539) et mayeur (1551) à Thélus.
Famille Quarré, branche de Boiry (autre branche : Du Repaire).
Parmi les seigneurs de Boiry St Martin, notons :Anoblissement en 1627 de Charles Quarré (1639), avocat, échevin d'Arras, seigneur de Boiry St Martin, Cauroy, Farbus, Flesquières, Hersin, Kaverlies, La Vieville,  Payage, Vaulx en Izel par Philippe IV d'Espagne.
François Quarré de Boiry (1605 - 1666), épouse, en 1640, Marguerite Vanderhaegen (1692). Ils sont tous les deux inhumés dans l'église de Boiry St Martin.
Son fils, Philippe Albert (1645 - 1666), qui épouse Anne Madeleine Payen (1653-1703), est aussi grand bailly de l'abbaye royale de St Vaast.

Vie religieuse

Vocable :  St Martin.

Colateur : Personnat du lieu.

Doyenné : Croisilles avant 1789 puis Rivière au XIXème siècle.
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Le village

de 1914 à 1930 

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BLAIRVILLE

Superficie communale : 460 Hectares.

Population (2014) : 303 habitants.

Nom des habitants : Les Blairvillois et Blairvilloises.

Site de la commune : http://blairville.fr/

 

Blason

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« D'argent à deux fasces de sable, accompagnées de six quintefeuilles du même, trois en chef et trois en pointe ». Armes de Gaillard de Blairville.

Origines

Toponymie :

Première mention connue du lieu : blarville en 1156.

Nom d’homme germanique Blarus et villa (ferme, maison de campagne).

 

Seigneuries

Le château :

Un château est mentionné en 1290 sous le nom de « Château du Bus ». Il est encore mentionné dans des dénombrements de fiefs aux XVIème siècles et XVIIème siècle. Un des seigneurs du village a dû assister à la destruction de son château suite à une rébellion contre son suzerain. A la fin du règne de Louis XIV on pouvait encore voir « deux portes de cette ancienne maison, fort étroites, selon l’usage de l’époque et construite en grès bien façonné ». (Source : Père Ignace)
Présence d’une maison forte détenue par l’ordre du Temple jusqu’en 1307.

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Vie religieuse

Vocable : St-Vaast.
Première mention connue paroisse :1306.
Première mention connue au XIIIème siècle.
Reconstruit en 1762.
Détruite en 1914 -1918.
Reconstruite en 1923 -1927

Des origines au XIXème siècle, certains villages non érigés en paroisse sont desservis par le prêtre de la paroisse-mère ou son vicaire. Ce sont de secours ou annexes.
Source : B. Delmaire : « le diocèse d’Arras de 1093 au milieu du XIXème siècle ».
MCDHA PDC – Tome XXXI Arras 1994.

 

L'Église :

Vitraux : Les 7 vitraux ont été exécutés par G Janin en 1930 -1931 – scènes sont entourées par un décor de pampres et de houblon peint en grisaille.

Le vitrail du Souvenir : dans un paysage de ruines une femme assise au pied du calvaire implore la clémence divine pour le soldat mort couché sur ses genoux.   
Au chevet de l’église : christ qui provient de l’ancien calvaire. Scié à la base par les Allemands en 1914-1918 récupérés après la guerre.

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Le village

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BERNEVILLE

Superficie communale : 563 Hectares.

Population (2014) : 502 Habitants.

Nom des habitants : les Bernevillois et Bernevilloises. 

Site de la commune : http://berneville.fr/

Blason

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« D'or à trois roses de gueules tigées et feuillées de sinople ».
Armes de Jean de Vilers, sieur de Berneville.

 

Origines

Découvertes archéologiques :

Première mention connue du lieu : Bernivillam en 674.

Découverte d’un trésor monétaire d’environ 500 monnaies (IIIème siècle).

Toponymie :

Ce nom est dérivé de Berno ou Bernerus, nom d’homme germanique et de " villa" (exploitation rurale, ferme gallo romaine). 

 

Seigneuries
Sous le nom de bernivilla, la terre du village de Berneville a été donnée en 653 par le roi mérovingien Thierry III à l’abbaye de Saint -Vaast.

1110 : confirmation par le pape Pascal 1er de l’autel à l’abbaye accordé par l’évêque Lambert en 1098 (Dictionnaire Historique et archéologique du Pas de Calais, tome 1).

Berneville a été chef lieu de canton de 1790 à 1806.

 

Vie religieuse

Vocable :   Saint-Géry

Première mention connue du lieu de culte et /ou du desservant : Autel en 1098

Collateur :   Abbaye Saint Vaast

Doyenné : Rivière

L'Eglise :

L’église construite en 1763 (date sur le claveau du porche). L’abbaye Saint Vaast a cédé le terrain occupé par le chœur et le fait bâtir à ses frais. Les habitants par leurs dons, financent la nef. La cloche est fondue en bronze en 1737. 

La tour est carré. En dessous du portail latéral nord cadran solaire avec le masque sculpté. La nef sans collatéral est composée de cinq  travées. Architecture sobre en pierres blanches. Voûtes en berceau continu.

Le mobilier :

Maître d'autel avec un retable en chêne du XVIIIème siècle.
Deux retables  la téraux en chêne du début du XIXème siècle.
Bénitier de forme octogonale encastré dans le mur (XVIIIème siècle).
Fonts baptismaux en pierre de Soigniers.
Pierre tombale de mabre blanc au mom de la famille Truffier dont quelques membres étaient mayeurs et fermiers de l'Abbaye St Vaast et qui date de la seconde Moitié du XVIIIème siècle.
Statues de Saint Géry et de Saint Etton, Sainte Thérèse, Sainte Catherine, Saint Joseph, Saint Nicolas, Saint Antoine de Padoue.

Les vitraux :

Au chevet : atelier de Nazareth.
Travée droite : apparition de Notre Dame de Lourdes et le Sacré Coeur.
Nef : verrières géométriques et "grisailles".
Vitrail du clocher : homme coiffé d'un tiare (Saint Géry ?).

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La Ferme :

Située rue de l'église, installée sur les vestiges d'un ancien prieuré que les religieux de Saint occupaient jusqu'en 1789.A gauche du portail on voit encore une des deux tourelles qui servait d'escalier aux bâtiment du prieuré.C'est sur l'emplacement de celui-ci qu'à été construite l'église.

 

Le village

Vestiges de l'ancien Prieuré de Saint Vaast.
A gauche du portail, on voit encore une des deux tourelles qui refermaient les escaliers du prieuré.  

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BERLES-AU-BOIS

Superficie communale : 890 Hectares.

Population (2014) : 513 Habitants.

Nom des habitants : les Berlois.

Site internet : http://berlesaubois.fr/

 

Blason

berlesbo

De sinople à la fasce d'or fretté de gueules.

Origines

Découvertes archéologiques :

Découverte d’une pièce de  monnaie : un antoninien de Maximin Hercule.

Toponymie :

Berla en 1074.

Cresson, plante qui pousse dans les eaux  en latin berula ?

Seigneuries :

Nicolas de Beaucamp mentionné en 1222.

Il existait deux seigneuries principales dans le village : Berles sire Witace qui appartenait au Comte D'Egmont  et Berles Moustier qui dépendait de l'Abbaye de Corbie  dès sa fondation en 662 ,puis par échange de propriété de l’Abbaye d’Arrouaise . L'abbaye de Corbie qui selon Dom Gosse " voyait les revenus (de ce biens) diminuer chaque année forma le projet de vendre ces fonds contre d'autres biens ecclésiastiques". Dans ces conditions l'Abbaye d'Arrouaise  "acquit les franches comtés prévôtés" de Berles Moustier , Monchy au Bois, Wailly , Grosville ( Rivière ) par contrat le 1 er Octobre 1569. La puissance foncière d'Arrouaise est matérialisée par la cense ( située rue de Bailleulval sur 1 ha 30 avant la Révolution ). En 1784 c'est le sieur François Desvaquez qui est fermier de l'abbaye. En 1789, les biens de l'abaye d'Arrouaise sont constitués  de 208 mesures de terres, bois, ferme . 

 

L'Abbaye d'Arrouaise: Origines

Les fondateurs de l'Abbaye sont deux moines venus d'Angleterre : Heldemère et Conon . Ils trouvent dans la forêt d'arrouaise un endroit nommé " Tronc Bérenger" ou vivait un ermite originaire du Transloy . Ils se joignirent à lui pour fonder une abbaye de chanoines réguliers de Saint Augustin qui prit le nom d'Abbaye d'Arrouaise en 1090  .  

 

Le château :

Motte au centre du village entre la rue Verte et la rue de La Planchette à 200 mètres au sud de l’église.

 

Vie religieuse

Vocable : au XIVème siècle La Trinité puis Saint Pierre

Première mention connue du culte : Eglise fin XIIIème siècle - en 1224 berles au bois  « terroir en la paroisse de notre autel ». Secours de Monchy au Bois en 1109 (la"capelle de Berles et autel de Monchy).

Collateur : Abbaye de Corbie puis d’Arrouaise

Doyenné (XXème siècle) : Rivière

 

L'Eglise :

Première mention connue au XIIIème siècle. Originellement située dans le cimetière.
Reconstruite sur la place publique en 1926 -193, inaugurée le 30 Octobre 1927.

La chapelle dédiée à la Vierge : édifiée en 1830 et restaurée en 1986.Lieu de rassemblement de la population lors de la procession  du 15 Août. En 14-18, les armées alliées creusent des tranchées jusqu'au pied de la chapelle et l'oratoire sert d'écurie pour les chevaux et la statue de la Vierge se retrouve  dans les tranchées. Un soldat anglais rapatrié l'emporta.

Traditions /événements : Fête de la chapelle le 15 Août

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Le village :

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Patrimoine du XXème siècle : Monument aux Morts et 3 cimetières militaires 1914-1918.

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BASSEUX

Superficie communale : 336 hectares.

Population (en 2014) : 134 habitants.

Nom des habitants : les Basseusiens et les Basseusiennes.

Site ou hameau : ancienne voie romaine dans le prolongement de la RN 25, sortie Beaumetz les Loges (inscrit MH 20 janvier 1931).

 

Blason

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« D'hermine au chef se sable chargé de quatre billettes d'or ».

Blason constitué par les armes de :

- De Cardevac  (d'hermine au chef de sable).

- Des Villers au Tertre  (billettes d'argent).



Origines

Découvertes archéologiques :

A la Briqueterie, près de la RN 25, en 1972, découverte de deux dépotoirs avec ossements, tessons et charbons.
Une fouille menée en 1977 permit de découvrir un chemin antique et de nombreux tessons : terra rubra, terra nigra, céramique grise à bandes lissées, sigillée, céramique à engobe rouge pompéien, urnes à col tronconique, cruches mortiers, du milieu du 1er siècle à la fin du IIème siècle. Au lieu- dit Voie Brûlée, au sud-est du site précédent, un sondage de Bernard Schnepp dans une ancienne argilière à permit de découvrir un chemin antique qui prolonge peut-être le tronçon rencontré dans le site précédent et quatre fosses contenant des silex  taillés , des tessons gallo romains , dont de la sigillée , des tuiles, des grès, du bois brûlé, des clous et des ossements d’animaux ; dans la fosse A quatre monnaies du IVème siècle et un bol de céramique d’Argonne ; dans la fosse B, une imitation radiée (fin IIIème siècle) et un Gloria exercitus à deux étendards ; dans la fosse C ; une imitation radiée. 

Toponymie :

Batsala en 680. Batseus vers 1154. Basceu au XIIème siècle. Basseux les loges au XVIIIème siècle.

Du nom d’homme germ Batsa.

Seigneuries :

Ancienne ferme seigneuriale.

Du XVIème siècle (appartenait au chapitre d’Arras avant 1789) sur un terrain jouxtant l’église.
Pigeonnier de pied dans la cour (fin XVème siècle).
Actuellement c’est un gîte rural.

 

Vie religieuse

Vocable : Sainte Marie Nativité (XVIIIème siècle), Notre Dame Marchette

Première mention connue lieu de culte / autel : Autel 1024, Eglise 1154

 

L'Eglise :

Clocher porche du milieu du XVIème siècle
Cloche de 1790 (CMH)
Arcade et voutes 2
ème moitié XVIème siècle
Bas côtés du XVIIIème siècle
Charpente lambrissée à 3 fermes
Chœur du XIIIème siècle
Partie supérieure de l’abside de 1200

 

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Le village 

Mairie/école : construites en 1850.

Monument aux Morts : inauguré le 26 Aout 1923. Colonne de marbre se Soignies surmontée d’une croix de guerre.

Cimetière militaire : De Cuisine ravine – Britisch cemetery (65 soldats inhumés  1914-1918).

L'ancienne ferme du Chapitre Cathédral jouxte l'église. Elle  est devenu un gîte rural. C'est un édifice dantant du XVIème siècle.
Le pigeonnier qui trône dans la cour date de la fin du XVème siècle.

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Particularités locales

Pèlerinage Notre Dame Marchette jusqu’au XXème.
Le pèlerinage de Notre Dame Marchette commençait le 25 Mars. Les pèlerins venaient individuellement ou par groupes prier devant la statue miraculeuse et faire brûler les cierges de la demande ou ceux de la reconnaissance.

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