01 janvier 2011

AGNEZ-LES-DUISANS

Superficie communale : 730 hectares.

Population (2014) : 640 habitants.  

Nom des habitants(es) : les Agnénois et Agnénoises.

Site de la commune : http://agnezlesduisans.fr/

 

Blason 

blason 

 

Origines

Toponymie : 

Anez en 870.

 

Seigneurs :

La Motte : elle se situe hors aggomération à 700 mètres au nord de l'église à la limite de la commune de Duisans, non loin du lieu-dit Le Château . Elle est implantée dans la petite vallée marécageuse et légèrement encaissée du Gy qui alimente à proximité de moulin d'Agnez -les-Duisans  ;

Au XIXème siècle , Terninck évoque : " les traces et souvenirs d'un ancien castrum". Le cadastre napoléonnien ne révèle pas de site circulaire à proximité de ce moulin .

Etat (1978) : la motte a presque disparue   

 

Données historiques :

Terninck  fait mention "d'une motte , siège d'une grande seigneurie"

Au milieu du XIIème siècle , plusieurs maisons d'Agnez sont sous la dépendance du Chapitre D'Arras 

XIIème siècle : Robert ("Robertus de Anez et Godeldis" cité par Rodière ) tient à Agnez une domus et trois vavasseurs . Il tient aussi une pièces de terre d'une charuée , un vivier et un moulin . Ce moulin est situé hors du village car il n'est pas signalé comme banal. Robertl tient aussi les deux tiers de la dîme de Simencourt .  (Van Drival , Cartulaire de l'Abbaye Saint Vaast p 303, 306)

1174 : Lanoldus d'Agnez les Duisans , "miles", reconnaît une donation faite à titre d'aumône par ses frères Phillipe et Jean à l'Abbaye de Mareuit.  .

1271 : l'abbaye Saint Vaast y tient une baronnie . Jean Flaîau sire d'Agnez , en est le bénéficaire . En 1296 lui succéde le sire de Lières et en 1384 , Enguerrande de Lières ( c'est le fief de Robert  d'Anez cité précédemment).( D Hemery , les baronnies de l'abbaye de Saint Vaast )   

1475 : les fermes dites "Petit Cambrai" ; situées vers le chemin d'Avesnes appartiennent à un maison conventuelle du Cambraisis .

1531 ; la famille d'Egmont vend la seigneurie qu'elle possède à Agnez  

 

Vie religieuse 

Vocable : Saint Martin 

Première mention connue ( autel , église, paroisse) : autel en 1054 , mot "paroisse" en 1306

Doyenné (18ème , 19ème /20ème siècles) : Aubigny puis Rivière 

Secours de Duisans en 1342 : "terroir d'Aniiès en la paroche de Duysans"

Paroisse en 1803.

 

L'église 

Classée monument historique le 4 Janvier 1921.

On trouve trace de l'église dès 1475 quand la voûte gothique qui surmonte le vaisseau est détruite ainsi que les meneaux, par les troupes du roi de France, Louis XI . Lors des sièges d'Arras en 1640 et 1654, l'église subit encore des dommages. Pendant la Révolution l'église n'est pas vendue comme bien national mais sert de fabrique de salpêtre . En 1849 le clocher et la flèche sont restaurés sur les plans de l'architecte Alexandre de Grigny. Une sacristie est construite en 1883. Le choeur a été restauré en 1930 . En 1940 la flèche est endommagée par les troupes allemandes .  

Caractéristiques de l'église :

Les voûtes du toît partent directement des piliers qui les soutiennent 

Les tronçons sont construits suivant trois axes différents : l'un spécial au choeur , l'autre à la nef et le dernier au clocher 

Le clocher-porche : flèche en pierre , contreforts droits ;balustrades de pierre à créneaux et meutrières . Etage supérieur de la tour antérieur à 1632 Une cloche subsiste ( refondue en 1838 puis en 1950 )

3 nefs de même hauteur : style gothique , 6 piliers lisses sans chapiteaux . Nefs et collatéraux entièrement voûtés en 1859 Nef et bas-côté sud postérieurs à la tour (probablement dernier quart 15ème ou 16ème siecle)   . Bas côtés nord du XIXème Collatéral nord crée au dépend de la nef entre 1856 et 1859. 

Le choeur, anciennement voûté, avec chevet à 3 pans, voûté en étoile avec plusieurs clefs dont un écu couché. Tracé compliqué de liernes, tiercerons et autres nervures accessoires. Dans le choeur cul de lampe daté de 1599; c'est à cette époque que le chapitre cathédral de Cambrai, décimateur aurait fait reconstruire le choeur ruiné par la guerre.

 

La tour de l'église (photo AHF) :

 

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Le chevet  de l'église (photo AHF) :

 

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Le village actuel

 

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30 décembre 2010

BIBLIOGRAPHIE

 

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► Bibliographie générale

Histoire du Nord, Pierre Pierrard, Hachette, 1981.

 

► Découvertes archéologiques et Toponymie

Découvertes archéologiques

R Agache, L'habitat antique en Artois, Revue du Nord T LIII N°211, 1971.

R Delmaire (sous la direction de), Carte archéologique de la Gaule, Pas de Calais, Fond Maison des sciences de l'Homme, Paris 1994.

Toponymie

A Dauzat, CH Rostaing : Dictionnaire éthymologique des noms de Lieux en France, librairie Guénégaud, Paris, 1963.

D Poulet, Noms de lieux du Nord Pas de Calais, "introduction à la toponymie", éditions Bonneton, Paris, 1997.

 

► Seigneuries

Commission dept des Monuments Historiques, Dictionnaire Historique et Archéologique, arrondissement d'Arras, Arras, 1874.

P Demolon (sous la direction de), Mottes et maisons féodales en Artois médiéval, Archéologia duacensis N°4, Société archéologique de Douai, 1991.

 

► Vie religieuse

B Delmaire, Le diocèse d'Arras de 1093 au milieu du XIVème siècle, MCDHA Pas de Calais, Tome XXXI, Arras, 1994.

Pierre Héliot, Les églises du Moyen Age dans le Pas de Calais, MCDMH Pas de Calais, Tome VII.

CDMH, Epigraphie du Pas de Calais, Tomes I et VIII, Arras.

Club Histoire Ecole Normale Arras, Les villages d'Artois à l'ouest d'Arras, 1976.

P Wintrebert, Le vitrail dans le Pas de Calais de 1918 à 1939, catalogue exposition (Octobre 1989 - Janvier 1990).

Archives dept Pas de Calais, Arras 1989.

ARARCO, Nos chapelles, Presse d'Angrienne, Fourmies, 1988.

Bulletin du diocése d'Arras, La grande Pitié des églises d'Artois, 1919/1925 (Arch dept PdC, série D11).

Séries 20 et R : Reconstruction des églises après la Première Guerre mondiale.

 

► Sources locales 

Registre de délibérations des conseils municipaux XIXème siècle et XXème siècle.

Documents et informations receuillis auprès de particuliers.

 

A Noter

MCDHA = Mémoire Commission Départementale Histoire et Archéologiques.

MCDMH = Mémoire Commission Départementale Monuments Historiques.

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26 novembre 2010

WARLUS

Superficie communale : 543 hectares.

Nombre d'habitants (2014) : 373 habitants.

Nom des habitants (es) : les Warluziens et Warluziennes

Site de la commune : http://warlus.fr/

 

Blason

blason

 

Ecartelé au 1) et au 4) de gueules à l'écusson d'argent au 2) et 3) d'azur à la fasce d'or.

 

Origines

Découvertes archéologiques :

Vers Duisans  tombes du IIème siècle.
Aux lieux dit les Vingt deux près de la RD 59  villa gallo- romaine à galerie façade (Photo aérienne).         

Toponymie :

Garluise en 1102. Flamand Water (eau) et lôh (bois) d’où « bois de l’eau ».


Seigneuries :

Au XIX ème siècle, il était attesté la présence des restes d’une motte entre Warlus et Duisans avec les traces d’un grand fossé circulaire. 

famille patronymique :

XIIème siècle : Christophe témoigne d'une sentence de Philippe d'Alsace.
Ente 1170 et 1197, il détient quatre mencaudées de terres à Warlus, de l'abbaye St Vaast.
1209 : Nicolas et Godefroy de Warlus, frères chevaliers, témoignent de la vente à l'église du quart de Basseux par Soyer, seigneur de Beaumetz, châtelain de Bapaume.
1212 : Robertus de Warlus témoigne d'une notification de Gilles de Beaumetz, châtelain de Bapaume.
1329 : achat par Guislain de Warlus à Jacques de Ransart de treize mencaudées de bois. Il est alors marié à Marie de Basquehem. Deux ans plus tard il témoigne d'une sentence abbatiale.
Ces personnages ne sont pas mentionnés comme seigneurs. Seul Christophe tient un fief de 4 mencaudées de terres à Warlus.
Les seigneurs depuis le XIVème siècle :
- Comtes de St Pol puis famille de Châtillon
- Milieu du XIVème siècle : Jean Tirel (tué à Azincourt en 1415), acquiert la seigneurie par mariage avec Marguerite de Châtillon.
- Puis, familles de Soisson, de Moreuil, de Lens
- Milieu du XVIIème siècle : Maximilien de Sainte Aldegonde, gouverneur général d'Artois. Son beau fils, Pierre Eugène de Gavre, marquis d'Ayseau, devient seigneur de Warlus.
- 1676 : la terre de Warlus est vendue à Jean Baptiste Boucquel, écuyer, conseiller au Conseil d'Artois, qui en 1688, fit construire le château.

La famille Boucquel : ascension d'une famille

Robert Boucquel , au milieu du XVIème siècle , était bourgeois à Arras et marchand comme le fut après lui son fils et son petit fils . Ses arrières petits fils François et Jean Baptiste obtinrent leur lettre de noblesse . Jean Baptiste choisit une carrière juridique . Avocat il fut anoblit en 1675 par l'achat d'un charge de secrétaire du Roi . Les revenus lui permirent d'acquérir les seigneuries de Warlus et d'Hamelincourt et de faire reconstruire le château de Warlus . les trois générations suivantes de Boucquel confortèrent leur fortune en réalisant de judicieuses alliances matrimoniales avec les familles :Qarré du Repaire , Quarré de Chelers , des Lyons , Lejosne -Contay , de Brandt , de La Bazèque 

 

Vie religieuse

Vocable : St Lambert.

Prèmière mention connue lieu de culte / Autel : Autel 1098.

Première mention connue paroisse : 1306.

Warlus est secours de Berneville vers 1170.


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Le village

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SIMENCOURT

Site de la commune : http://www.simencourt.fr

 

Blason

simencou

 

Origines

Découvertes archéologiques :

Entre Simencourt et Berneville en 1756 découverte d’une certaine quantité de monnaies du Bas Empire.

Toponymie :

Maisbodivilla en 752 -757 : Simenkort en 1071 - Symonis  Curtis en 1154  Simon Curtis = ferme de Simon (germanique).

Seigneuries :

Le village, anciennement mentionné sous le nom de Mandbodvilla, a été transféré auprès de l'église St Ménard, par Simon dont le nom fut retenu pour la nouvelle communauté (voir Guimann, texte du XIIème siècle).
La villa était alors tenue de l'Abbaye St Vaast, cédée en fief au seigneur de Noyelle Vion. Saint Vaast possède dans ce village treize hôtes, trois coutumes et la moitié des revenus du bois.
Un baudouin de Simencourt témoigne comme fidèle de Saint Vaast en 1157-68 d'un acte de Thierry d'Alsace, comte de Flandres.
Au XVIème siècle, la seigneurie éminente est tenue par Pierre de Piennes, écuyer et bailli du gaule de 1513 à 1525 et par Charles de Miraumont en 1550.

Le Château :

Type : motte
Elle est à l'extérieur du village à 950 mètres au nord de l'église, en bordure d'un petit plateau à 120 mètres d'altitude.
La motte est certainement liée en partie au défrichement.
Un autre toponyme, "la vieille ville" à cet endroit pourrait témoigner d'une implantation plus ancienne.

Au XIXème siècle, A. de Cardevacque nous apprend qu’il existait autrefois une maison seigneuriale qui «constituait en un simple corps de logis, avec une tour carrée, assez élevée et surmontée d’une petite flèche » située près de l’église. IL existe encore une motte située à 950 mètres au nord de l’église. Cette motte est dissymétrique, petite et cernée de fossés profonds et secs.

 

Vie religieuse

Vocable : St Médard.

Première mention connue lieu culte / Autel : Eglise 1154.

Première paroisse : 1806.

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RIVIERE

Superficie communale : 11,9km².

Population (2014) : 1131 habitants.

Nom des habitant(e)s : les Riviérois et Riviéroises.

Site de la commune : http://commune.riviere.free.fr

 

Blason

riviere

 

Origines

Découvertes archéologiques :

Découverte au sud du Blamont ; en creusant des tranchées en 1915, les soldats alliés découvrent un vase contenant  plus de 1000 monnaies de Tacite, Probus, Maximien, Constance etc. … Au même endroit, découvert de onze fosses contenant des tessons du Bas Empire.

Toponymie :

Rivières en 1158 – Riparia, bord d’un cours d’eau, rivage, pays environnant.

Seigneurie :
   

BRETENCOURT : le hameau est situé sur la rive droite du CRINCHON, sur la route venant de Wailly-les-Arras et allant vers Pas, laissant sur la gauche quelques maisons du Blanc Mont.

Brétencourt doit son origine ( Bretenkort en ) à une ancienne forteresse élevée sur les bords du Crinchon et se rattachant à un ancien ensemble de défenses dont faisait partie celles d'Achicourt.

En 1241, le Comte Robert d'Artois autorise Wagon à édifier la forteresse.
Au XVème siècle, le domaine appartient à la Famille de St Pol.
En 1393, Pierre de St Pol présente au magistrat d'Arras une requête dans laquelle il se plaint des dommages causés à ses "héritages" par les eaux du Crinchon.
Brétencourt passe ensuite dans la famille de Warluzel par mariage de Jeanne de St Pol avec Herlin qui meurt à la baztaille d'Azincourt en 1415.
1482, Jean de Warluzel est seigneur du lieu.
Au XVIème siècle, la famille de Warluzelle s'éteint, et au XVIIème siècle, la forteresse est ruinée.
Milieu du XVIIème siècle, Brétencourt est acquis par Philippe de Briois.
Au XVIIIème siècle, Mr Briois de Beaumetz aménage le château et sa sœur, Melle Albertine Isabelle Briois, y loge jusqu'au 1er décembre 1793. Elle sera guillotinée à Arras le 7 Juillet 1794.
En 1820, la forteresse est vendue à la famille Lallart de Lebucquière qui la démolit. Une maison plus simple lui est substituée. Elle sera achetée, plus tard, par Mr Maurice Hattecourt, puis en 1894, Mr De Clerck en devient le propriétaire.

Il semble que le plan général de ce château constituait en une enceinte polygonale avec quatre tours : deux plus importantes de chaque côté de l’entrée et deux plus petites sur le mur ouest. L’ensemble fut détruit en 1820 pour laisser place au château actuel. Une douve profonde à l’écart de celui-ci semble être le seul reste du château primitif  à l’heure actuelle.
Il y existe encore une motte féodale, elle a la forme d’un dôme d’une trentaine de mètres à la base, haute de 4 mètres, son sommet à la forme d’un rectangle de 18 mètres sur 16.

Avant la Révolution, Rivière était divisé en 6 hameaux.

     
GROSVILLE Geroldvilla (villa de giraud)
En 625, l'abbaye de Corbie est propriétaire de la terre de Brosville.
Par la suite, les religieux d'Arrouaise l'obtiennent par échange entre les deux abbayes.
La seigneurie de Grosville relève du Roi de France en sa qualité de Comte d'Artois.
Au XIIème siècle, le fief de Grosville est l'apanage du châtelain d'Arras.
En 1220, il passe dans la famille de Beauffort par mariage.
1598, Anne de Beauffort l'apporte en dot à Phillipee de Croÿ-Solre
1610, la famille de Cro

 

Le château de Grosville :

   Construit en 1674 par le chanoine Philippe Guillaume Lhoste sur les caves d'un bâtiment édifié en 1690 par son oncle François de la Charité . Grosville est une charmante gentilhommière . Son maitre d'oeuvre est André Merville , auteur également du chateau de Duisans et de l'Abbaye du Mont Saint Eloi . En 1975 Mr et Mme Hugues de Diesbach en font l'acquisition  aux héritiers du  général de Grosville .

L'accés à la cour  se fait par un portail monumental en pierres , surmonté par un fronton triangulaire dont les armoiries ont été bûchées pendant la Révolution .

La gentilhommière comporte un rez -de- chaussée et un étage sous combles mansardés . L'aile centrale est agrementée de panneaux de briques autour d'un avant -corps surmonté d'un fronton trianglaire et  deux petites ailes encadrent la cour. La toiture est en ardoise .

La façade arrrière est ornée de pilastres et s'ouvre sur un parc de 10 hectares .

L'un des joyaux de Grosville est son monumental pigeonnier construit en 1702 . Il comporte 1400 niches ; il est l'un des mieux conservé dans le Nord de la France.   

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Vie religieuse

Vocable : St Vaast.

Première mention connue desservant : Hugues Prêtre de Grosville 1251.

 

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Le village

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Guerres et Mémoires

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RANSART

Blason

ransart

Armes de Widebien D'Ignaucourt De Treize.
De sable à la bande d'argent chargées de trois têtes de lions de gueules.

 

Origines

Toponymie :

Ransart en 1169  - Ranssart en 1329.
Avec lat sartum, défrichement.

Du romain Hrabni Exartum ou essart de Hrabun (nom d’homme).

 

Le château :

Il y avait une importante forteresse constituée en une enceinte flanquée de sept  à douze tours avec un donjon.
Le donjon s’élevait sur une colline de terre en forme de fer à cheval. Celle-ci était encore visible au XIXème siècle ainsi qu’une tour qui servait de pigeonnier. Il ne reste rien de cet ensemble si ce n’est une surélévation du terrain par rapport au sol avoisinant.

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Vie religieuse

Vocable : St Laurent.

Première mention  connue lieu de culte ou autel : Autel 1142 Église 1170.

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Le village

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MONCHY AU BOIS

Population (2000) : 483 habitants.

Superficie communale : 1098 hectares.

Site de la commune : http://home.nordnet.fr/~mairie-monchyaubois

 

Blason

monchy

Armoiries de l'Abbaye de Corbie, seigneur de Monchy jusqu'au XVème siècle.
Ecartelé aux 1 et 4 de gueules au chef d'argent, aux 2 et 3 d'or plein.

 

Origines

Découvertes archéologiques :

En 1882 découverte dans un lieu indéterminé de deux tombes située à 1 km de distance l’une de l’autre ; objets trouvés : fiole en verre, statuette en terre cuite de Vénus, miroirs, vases noir, gris et rouges, deux disques en bronze, lampe en terre et monnaie de Posthume 
Deux vases à haute épaule ondulée, en pâte grise, provenant de sépultures mérovingiennes découvertes avant 1920 près de l’église en creusant les fondations de la mairie :

Toponymie :

Domaine de Montius.

Première mention connue du lieu : Monciaco en 657-661.

Seigneuries :

L’abbaye de Corbie possédait «  un domaine considérable » dont la donation remonte à 662 (confirmée en 825 et 1108 par l’évêque Lambert à Monchy au bois, a longtemps eut aussi une prévôté. Cette seigneurie était la principale du village
L’Abbaye de Corbie échangea ses propriétés à Monchy au Bois avec l’Abbaye d’Arrouaise par un accord conclu le 27 Juin 1568.
Il existait un seigneur de Monchy en 1225 : le chevalier Nicolas de Beaucamp. Son successeur, Théobald, sire de Berles y établi une léproserie en 1283    dans l’actuelle rue Saint Ladre. 
Autre seigneurs présents dans le village : maison de Beaufort (XVème siècle) ; de Croy, comte de Solre.

Le château :

 Présence d’un manoir flanquée d’une tourelle portant un étendard seigneurial est attesté en 1605-1610 (Albums de Croy) ; Il ne s’agit là que d’un logis seigneurial, peut être fortifié et pas d’un château fort. A noter que sur un plan cadastral de 1823 on trouve une ancienne ferme seigneuriale situé rue du presbytère (près de l’église). Face à celle-ci existait le fief de la « mayerie » (une mesure de terre = 42ares 91 centiares) appartenant à Charles François joseph de Fromentin (seigneurie vicomtière) au XVIIIème siècle.

 

Vie religieuse

Vocable : St Pierre.

Première mention connue lieu de culte/Autel : Autel et église en 1108.

Première mention connue desservant : Prêtre 1108 Nicolas Prêtre de Monchy en 1224.

Édifice bâti en 1611, clocher de 1628, démoli en 1793. (Sauf la tour).
Travaux au chœur et à la toiture en 1828, refonte de la cloche en 1864, pavage du chœur en 1870-1871, couverture de la flèche, des nefs et du chœur en 1886.
Église détruite en 1914 - 1918.
Nouvel édifice construit (en briques) entre 1929 et 1933 : Soubassements en grès, façade du clocher en grès de Saverne
Intérieurs : chapiteaux des piliers en staff décoré. La découverte de sapes de guerre entraînera un coût supplémentaire de 110 829 francs.

Chapelle :

Mentionnée au même endroit en 1823. L’actuel édifice a été réédifié en 1932.

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Le village

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Guerres et Mémoires

Guerre de 1870-1871 :

A la prise des 43 ulhans , un épisode de la guerre de 1870-71 en Artois Guerre de 1870-1871 :

 Le 8 janvier 1871  au lieux-dit " le cabaret Boiry", à la sortie de Monchy au Bois (direction Ransart) , 43 cavaliers prussiens sont en train de dîner lorsque qu'une vingtaine de tirailleurs volontaires du Nord , venant du côté de Ransart en suivant le ravin , arrivent à la faveur d'une bourrasque de neige en face de l'établissement. Sommés de se rendre par le capitaine Delaporte et le lieutenant Denal , responsables du détachement , l'officier prussien commandant et ses hommes essayent de prendre la fuite en enfourchant leur chevaux sellés dans la cour. Cette tentative est accueillie par des coups de fusils qui mettent à terre hommes et montures . Le chef est blessé au bras droit , trois de ses soldats sont tués sur le coup et un autre mortellement blessé. Les autres jugeant toute résistance inutile se constituent prisonnier avec armes , bagages et chevaux . On les conduit d'abord au quartier général de l'Armée du Nord mais dans la soirée ils sont ramenés à Arras et écroués à la maison d'Arrêt .

Source Emmanuel Riche - Chroniques villageoises - AHF - bulletin 2004/2005  mairie3__1600x1200_

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MONCHIET

Superficie communale : 274 hectares.

Population : 84 habitants.

 

Blason

monchiet

D'azur au château d'argent sur une motte du même, posé sur une rivière d'or.

 

Origines

Toponymie :

Moncella en 1169.

Mont  nom d’origine latine (Moncellum : colline) + suffixe et

 

Le château :
Il existe au sud de ce village une motte boisée, située derrière l’église, elle n’a plus d’accès direct. On devine encore les restes de fossés, un faible talus dans la pâture la jouxtant laisse à penser qu’il s’agit des restes de la basse-cour. Le dictionnaire archéologique et historique du Pas de Calais indique une «  motte très élevée, entourée de Fossés, et en dessous de laquelle il y a un puits ; ce qui fait penser qu’il a existé autrefois un château sur cette motte ».

 

Vie religieuse

Vocable : St Jacques.

Rattaché d’abord à la communauté d’habitants de Simencourt - Monchiet n’avait pas à l’origine de lieu de culte.
Eglise Saint Jacques.
Portail classique à fronton triangulaire daté de 1769.
Cloche de 1874 (nommée Amée Ludivine).

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Le village

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LA HERLIERE

Blason

herliere

Armoiries des Imbert de La Bazeque (lieu-dit et domaine agricole des Imbert).

 

Origines

Découvertes archéologiques

A la croix de la Bazèque : trace occupation gallo-romaine.

Toponymie

Le Herlerier au XIIème siècle – Le Helliere  en 1315 – Ancien français harle, fossé.

 

Le château

On pense que la ferme de La Bazecque servait de maison forte. Pas de présence de motte ou de fossés.

 

Vie religieuse

Vocable : St Jean l'évengéliste.

Secours de Bailleulmont (détaché de cette paroisse en 1767).
Annexe de Bavincourt en 1804.

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Le village

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LA CAUCHIE

Population : 209 habitants.

Densité : 95 hab / Km².

 

Blason

cauchie

D'argent azur pal des gueules chargé d'une chapelle d'argent.

 

Origines

Toponymie :

Calceia, 1058. Forme de pic, lat Calceata, chaussée ou route, désigne le plus souvent une voie romaine (voie d’Arras à Amiens).

Seigneuries :

1058 : Izambart de Calceaya est témoin de la charte faite à l'abbaye d'Hasnon de la villa d'Auchico.
1154 : Sire Verry El Kalchie.
Jusqu'au milieu du XVIIIème siècle, le village n'est qu'un hameau dépendant de Bailleulmont.
1789 : il existe, à l'est du village, une ferme appelée « La Hayette » appartenant à la famille de Béthune Hesdigneul.

 

Vie religieuse

Vocable : St Martin

A noter

Des origines au XIXème siècle, certains villages non érigés en paroisse sont desservis par le prêtre de la paroisse-mère ou son vicaire. Ce sont de secours ou annexes.

Bailleulmont, Bailleulval, La Cauchie, La Herlière (jusqu’en 1767) sont regroupés dans la même paroisse.

Source B.Delmaire : « le diocèse d’Arras de 1093 au milieu du XIVème siècle ». MCDHA PDC – Tome XXXI Arras 1994.

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Le village

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