26 novembre 2010

SIMENCOURT

Site de la commune : http://www.simencourt.fr

 

Blason

simencou

 

Origines

Découvertes archéologiques :

Entre Simencourt et Berneville en 1756 découverte d’une certaine quantité de monnaies du Bas Empire.

Toponymie :

Maisbodivilla en 752 -757 : Simenkort en 1071 - Symonis  Curtis en 1154  Simon Curtis = ferme de Simon (germanique).

Seigneuries :

Le village, anciennement mentionné sous le nom de Mandbodvilla, a été transféré auprès de l'église St Ménard, par Simon dont le nom fut retenu pour la nouvelle communauté (voir Guimann, texte du XIIème siècle).
La villa était alors tenue de l'Abbaye St Vaast, cédée en fief au seigneur de Noyelle Vion. Saint Vaast possède dans ce village treize hôtes, trois coutumes et la moitié des revenus du bois.
Un baudouin de Simencourt témoigne comme fidèle de Saint Vaast en 1157-68 d'un acte de Thierry d'Alsace, comte de Flandres.
Au XVIème siècle, la seigneurie éminente est tenue par Pierre de Piennes, écuyer et bailli du gaule de 1513 à 1525 et par Charles de Miraumont en 1550.

Le Château :

Type : motte
Elle est à l'extérieur du village à 950 mètres au nord de l'église, en bordure d'un petit plateau à 120 mètres d'altitude.
La motte est certainement liée en partie au défrichement.
Un autre toponyme, "la vieille ville" à cet endroit pourrait témoigner d'une implantation plus ancienne.

Au XIXème siècle, A. de Cardevacque nous apprend qu’il existait autrefois une maison seigneuriale qui «constituait en un simple corps de logis, avec une tour carrée, assez élevée et surmontée d’une petite flèche » située près de l’église. IL existe encore une motte située à 950 mètres au nord de l’église. Cette motte est dissymétrique, petite et cernée de fossés profonds et secs.

 

Vie religieuse

Vocable : St Médard.

Première mention connue lieu culte / Autel : Eglise 1154.

Première paroisse : 1806.

simencourt1 (Copier)         simencourt2 (Copier)        _glise3

 

Posté par fichehisto à 12:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


RIVIERE

Superficie communale : 11,9km².

Population (2014) : 1131 habitants.

Nom des habitant(e)s : les Riviérois et Riviéroises.

Site de la commune : http://commune.riviere.free.fr

 

Blason

riviere

 

Origines

Découvertes archéologiques :

Découverte au sud du Blamont ; en creusant des tranchées en 1915, les soldats alliés découvrent un vase contenant  plus de 1000 monnaies de Tacite, Probus, Maximien, Constance etc. … Au même endroit, découvert de onze fosses contenant des tessons du Bas Empire.

Toponymie :

Rivières en 1158 – Riparia, bord d’un cours d’eau, rivage, pays environnant.

Seigneurie :
   

BRETENCOURT : le hameau est situé sur la rive droite du CRINCHON, sur la route venant de Wailly-les-Arras et allant vers Pas, laissant sur la gauche quelques maisons du Blanc Mont.

Brétencourt doit son origine ( Bretenkort en ) à une ancienne forteresse élevée sur les bords du Crinchon et se rattachant à un ancien ensemble de défenses dont faisait partie celles d'Achicourt.

En 1241, le Comte Robert d'Artois autorise Wagon à édifier la forteresse.
Au XVème siècle, le domaine appartient à la Famille de St Pol.
En 1393, Pierre de St Pol présente au magistrat d'Arras une requête dans laquelle il se plaint des dommages causés à ses "héritages" par les eaux du Crinchon.
Brétencourt passe ensuite dans la famille de Warluzel par mariage de Jeanne de St Pol avec Herlin qui meurt à la baztaille d'Azincourt en 1415.
1482, Jean de Warluzel est seigneur du lieu.
Au XVIème siècle, la famille de Warluzelle s'éteint, et au XVIIème siècle, la forteresse est ruinée.
Milieu du XVIIème siècle, Brétencourt est acquis par Philippe de Briois.
Au XVIIIème siècle, Mr Briois de Beaumetz aménage le château et sa sœur, Melle Albertine Isabelle Briois, y loge jusqu'au 1er décembre 1793. Elle sera guillotinée à Arras le 7 Juillet 1794.
En 1820, la forteresse est vendue à la famille Lallart de Lebucquière qui la démolit. Une maison plus simple lui est substituée. Elle sera achetée, plus tard, par Mr Maurice Hattecourt, puis en 1894, Mr De Clerck en devient le propriétaire.

Il semble que le plan général de ce château constituait en une enceinte polygonale avec quatre tours : deux plus importantes de chaque côté de l’entrée et deux plus petites sur le mur ouest. L’ensemble fut détruit en 1820 pour laisser place au château actuel. Une douve profonde à l’écart de celui-ci semble être le seul reste du château primitif  à l’heure actuelle.
Il y existe encore une motte féodale, elle a la forme d’un dôme d’une trentaine de mètres à la base, haute de 4 mètres, son sommet à la forme d’un rectangle de 18 mètres sur 16.

Avant la Révolution, Rivière était divisé en 6 hameaux.

     
GROSVILLE Geroldvilla (villa de giraud)
En 625, l'abbaye de Corbie est propriétaire de la terre de Brosville.
Par la suite, les religieux d'Arrouaise l'obtiennent par échange entre les deux abbayes.
La seigneurie de Grosville relève du Roi de France en sa qualité de Comte d'Artois.
Au XIIème siècle, le fief de Grosville est l'apanage du châtelain d'Arras.
En 1220, il passe dans la famille de Beauffort par mariage.
1598, Anne de Beauffort l'apporte en dot à Phillipee de Croÿ-Solre
1610, la famille de Cro

 

Le château de Grosville :

   Construit en 1674 par le chanoine Philippe Guillaume Lhoste sur les caves d'un bâtiment édifié en 1690 par son oncle François de la Charité . Grosville est une charmante gentilhommière . Son maitre d'oeuvre est André Merville , auteur également du chateau de Duisans et de l'Abbaye du Mont Saint Eloi . En 1975 Mr et Mme Hugues de Diesbach en font l'acquisition  aux héritiers du  général de Grosville .

L'accés à la cour  se fait par un portail monumental en pierres , surmonté par un fronton triangulaire dont les armoiries ont été bûchées pendant la Révolution .

La gentilhommière comporte un rez -de- chaussée et un étage sous combles mansardés . L'aile centrale est agrementée de panneaux de briques autour d'un avant -corps surmonté d'un fronton trianglaire et  deux petites ailes encadrent la cour. La toiture est en ardoise .

La façade arrrière est ornée de pilastres et s'ouvre sur un parc de 10 hectares .

L'un des joyaux de Grosville est son monumental pigeonnier construit en 1702 . Il comporte 1400 niches ; il est l'un des mieux conservé dans le Nord de la France.   

Rivière1 (Copier)     Rivière2 (Copier)


Vie religieuse

Vocable : St Vaast.

Première mention connue desservant : Hugues Prêtre de Grosville 1251.

 

            Rivière3 (Copier)                    Rivière5 (Copier)            Rivière7 (Copier)           Rivière8 (Copier)

 

Le village

mairie1   rue1   

 

Guerres et Mémoires

_glise3

Posté par fichehisto à 12:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

RANSART

Blason

ransart

Armes de Widebien D'Ignaucourt De Treize.
De sable à la bande d'argent chargées de trois têtes de lions de gueules.

 

Origines

Toponymie :

Ransart en 1169  - Ranssart en 1329.
Avec lat sartum, défrichement.

Du romain Hrabni Exartum ou essart de Hrabun (nom d’homme).

 

Le château :

Il y avait une importante forteresse constituée en une enceinte flanquée de sept  à douze tours avec un donjon.
Le donjon s’élevait sur une colline de terre en forme de fer à cheval. Celle-ci était encore visible au XIXème siècle ainsi qu’une tour qui servait de pigeonnier. Il ne reste rien de cet ensemble si ce n’est une surélévation du terrain par rapport au sol avoisinant.

ch_teau1__1600x1200_

 

Vie religieuse

Vocable : St Laurent.

Première mention  connue lieu de culte ou autel : Autel 1142 Église 1170.

_glise1__1600x1200_    ransart0004    _glise3__1600x1200_

 

Le village

mairie2__1600x1200_     monument1__1600x1200_    

rue4__1600x1200_                                         

 

Posté par fichehisto à 12:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

MONCHY AU BOIS

Population (2000) : 483 habitants.

Superficie communale : 1098 hectares.

 Site de la commune : http://home.nordnet.fr/~mairie-monchyaubois

 

Blason

monchy

Armoiries de l'Abbaye de Corbie, seigneur de Monchy jusqu'au XVème siècle.
Ecartelé aux 1 et 4 de gueules au chef d'argent, aux 2 et 3 d'or plein.

Origines

Découvertes archéologiques :

En 1882 découverte dans un lieu indéterminé de deux tombes située à 1 km de distance l’une de l’autre ; objets trouvés : fiole en verre, statuette en terre cuite de Vénus, miroirs, vases noir, gris et rouges, deux disques en bronze, lampe en terre et monnaie de Posthume 
Deux vases à haute épaule ondulée, en pâte grise, provenant de sépultures mérovingiennes découvertes avant 1920 près de l’église en creusant les fondations de la mairie :

Toponymie :

Domaine de Montius.

Première mention connue du lieu : Monciaco en 657-661.

Seigneuries :

L’abbaye de Corbie possédait «  un domaine considérable » dont la donation remonte à 662 (confirmée en 825 et 1108 par l’évêque Lambert à Monchy au bois, a longtemps eut aussi une prévôté. Cette seigneurie était la principale du village
L’Abbaye de Corbie échangea ses propriétés à Monchy au Bois avec l’Abbaye d’Arrouaise par un accord conclu le 27 Juin 1568.
Il existait un seigneur de Monchy en 1225 : le chevalier Nicolas de Beaucamp. Son successeur, Théobald, sire de Berles y établi une léproserie en 1283    dans l’actuelle rue Saint Ladre. 
Autre seigneurs présents dans le village : maison de Beaufort (XVème siècle) ; de Croy, comte de Solre.

Le château :

 Présence d’un manoir flanquée d’une tourelle portant un étendard seigneurial est attesté en 1605-1610 (Albums de Croy) ; Il ne s’agit là que d’un logis seigneurial, peut être fortifié et pas d’un château fort. A noter que sur un plan cadastral de 1823 on trouve une ancienne ferme seigneuriale situé rue du presbytère (près de l’église). Face à celle-ci existait le fief de la « mayerie » (une mesure de terre = 42ares 91 centiares) appartenant à Charles François joseph de Fromentin (seigneurie vicomtière) au XVIIIème siècle.

Vie religieuse

Vocable : St Pierre.

Première mention connue lieu de culte/Autel : Autel et église en 1108.

Première mention connue desservant : Prêtre 1108 Nicolas Prêtre de Monchy en 1224.

Édifice bâti en 1611, clocher de 1628, démoli en 1793. (Sauf la tour).
Travaux au chœur et à la toiture en 1828, refonte de la cloche en 1864, pavage du chœur en 1870-1871, couverture de la flèche, des nefs et du chœur en 1886.
Église détruite en 1914 - 1918.
Nouvel édifice construit (en briques) entre 1929 et 1933 : Soubassements en grès, façade du clocher en grès de Saverne
Intérieurs : chapiteaux des piliers en staff décoré. La découverte de sapes de guerre entraînera un coût supplémentaire de 110 829 francs.

Chapelle :

Mentionnée au même endroit en 1823. L’actuel édifice a été réédifié en 1932.

_glise1__1600x1200_     monchy_au_bois14__1600x1200_     _glise2__1600x1200_

Le village

 rue2__1600x1200_rue3__1600x1200_   rue5__1600x1200_      mairie2__1600x1200_                

 

Guerres et Mémoires

Guerre de 1870-1871 :

A la prise des 43 ulhans , un épisode de la guerre de 1870-71 en Artois Guerre de 1870-1871 :

 Le 8 janvier 1871  au lieux-dit " le cabaret Boiry", à la sortie de Monchy au Bois (direction Ransart) , 43 cavaliers prussiens sont en train de dîner lorsque qu'une vingtaine de tirailleurs volontaires du Nord , venant du côté de Ransart en suivant le ravin , arrivent à la faveur d'une bourrasque de neige en face de l'établissement. Sommés de se rendre par le capitaine Delaporte et le lieutenant Denal , responsables du détachement , l'officier prussien commandant et ses hommes essayent de prendre la fuite en enfourchant leur chevaux sellés dans la cour. Cette tentative est accueillie par des coups de fusils qui mettent à terre hommes et montures . Le chef est blessé au bras droit , trois de ses soldats sont tués sur le coup et un autre mortellement blessé. Les autres jugeant toute résistance inutile se constituent prisonnier avec armes , bagages et chevaux . On les conduit d'abord au quartier général de l'Armée du Nord mais dans la soirée ils sont ramenés à Arras et écroués à la maison d'Arrêt .

Source Emmanuel Riche - Chroniques villageoises - AHF - bulletin 2004/2005  mairie3__1600x1200_

Posté par fichehisto à 12:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

MONCHIET

Superficie communale : 274 hectares.

Population : 84 habitants.

 

Blason

monchiet

D'azur au château d'argent sur une motte du même, posé sur une rivière d'or.

 

Origines

 

Toponymie :

Moncella en 1169.

Mont  nom d’origine latine (Moncellum : colline) + suffixe et

Le château :
Il existe au sud de ce village une motte boisée, située derrière l’église, elle n’a plus d’accès direct. On devine encore les restes de fossés, un faible talus dans la pâture la jouxtant laisse à penser qu’il s’agit des restes de la basse-cour. Le dictionnaire archéologique et historique du Pas de Calais indique une «  motte très élevée, entourée de Fossés, et en dessous de laquelle il y a un puits ; ce qui fait penser qu’il a existé autrefois un château sur cette motte ».

 

Vie religieuse

Vocable : St Jacques.

Rattaché d’abord à la communauté d’habitants de Simencourt - Monchiet n’avait pas à l’origine de lieu de culte.
Eglise Saint Jacques.
Portail classique à fronton triangulaire daté de 1769.
Cloche de 1874 (nommée Amée Ludivine).

 _glise3__1600x1200_                      rue2__1600x1200_        _glise2__1600x1200_              

   

Le village

 rue1__1600x1200_    

Posté par fichehisto à 12:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


LA HERLIERE

Blason

herliere

Armoiries des Imbert de La Bazeque (lieu-dit et domaine agricole des Imbert).

 

Origines

Découvertes archéologiques

A la croix de la Bazèque : trace occupation gallo-romaine.

Toponymie

Le Herlerier au XIIème siècle – Le Helliere  en 1315 – Ancien français harle, fossé.

 

Le château

On pense que la ferme de La Bazecque servait de maison forte. Pas de présence de motte ou de fossés.

 

Vie religieuse

Vocable : St Jean l'évengéliste.

Secours de Bailleulmont (détaché de cette paroisse en 1767).
Annexe de Bavincourt en 1804.

_glise1__1600x1200_       _glise3__1600x1200_       _glise5__1600x1200_

 

Le village

     _cole2__1600x1200_

Posté par fichehisto à 12:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

LA CAUCHIE

Population : 209 habitants.

Densité : 95 hab / Km².

 

Blason

cauchie

D'argent azur pal des gueules chargé d'une chapelle d'argent.

 

Origines

Toponymie :

Calceia, 1058. Forme de pic, lat Calceata, chaussée ou route, désigne le plus souvent une voie romaine (voie d’Arras à Amiens).

Seigneuries :

1058 : Izambart de Calceaya est témoin de la charte faite à l'abbaye d'Hasnon de la villa d'Auchico.
1154 : Sire Verry El Kalchie.
Jusqu'au milieu du XVIIIème siècle, le village n'est qu'un hameau dépendant de Bailleulmont.
1789 : il existe, à l'est du village, une ferme appelée « La Hayette » appartenant à la famille de Béthune Hesdigneul.

 

Vie religieuse

Vocable : St Martin

A noter

Des origines au XIXème siècle, certains villages non érigés en paroisse sont desservis par le prêtre de la paroisse-mère ou son vicaire. Ce sont de secours ou annexes.

Bailleulmont, Bailleulval, La Cauchie, La Herlière (jusqu’en 1767) sont regroupés dans la même paroisse.

Source B.Delmaire : « le diocèse d’Arras de 1093 au milieu du XIVème siècle ». MCDHA PDC – Tome XXXI Arras 1994.

          _glise3__1600x1200_       _glise4__1600x1200_          

 

Le village

rue1__1600x1200_     rue2__1600x1200_ rue3__1600x1200_

Posté par fichehisto à 12:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

HENDECOURT LES RANSART

Superficie communale : 221 hectares.

Population : 125 habitants.

 

Blason

hendecor

Armoirie des sergeant, seigneur d'Hendecourt en 1570 d 'azur à trois gerbes liées de gueules.

 

Origines

Toponymie :

Première mention connue : Hennanicurtis en 674

Hanna  nom d’homme germanique  et court (contraction latine Co-Hortis qui désigne entre autres, la cour de ferme et de là l’ensemble des bâtiments). 

Seigneuries :

189 : Jacques chevalier d’Hendecourt

Fin XIIème siècle : Gilbertus de Hendecourt

1300 : famille de Fariol

XVème siècle : famille de Guînes

1578 : Loys Ie Sergeant achète la seigneurie d’Henedecopurt les Ransart à Antoine Dhalluin

1750 : mort d’Adrien Joseph Le Sergeant, inhumé dans l’église

AN II : Louis Ignace le Sergeant monte sur l’échafaud le 10 Germinal

Le château

Deux éminences selon le Dictionnaire Archéologique du Pas de Calais : l’une à l’entrée du village du côté de Blairville, l’autre environnées de Fossés et dominant la vallée vers Hendecourt et Ayette. Au début du XVIII ème siècle, la seconde de ces buttes fut rasée et les fossés comblés.

Vers 1730 Louis le Sergeant, seigneur du lieu fait construire un château de Style Louis XIII. 

En 1878 Eugène Xavier de Diesbach achète la terre et le château à la famille Le Sergeant.

ch_teau1__1600x1200_     ch_teau2__1600x1200_   ch_teau3__1600x1200_


Vie religieuse

Vocable : Sainte Marie (Nativité de la Vierge au XVIIIème siècle).

Première mention connue du culte : Autel en 1098.

Reconstruite en 1923-1926.

Chœur en Lambris.

Décor vitré réalisé par Mr Mauméjean

Deux verrières du chœur exécuté en 1937 le reste de la vitrerie est exécuté entre 1954 et 1962.

_glise1__1600x1200_    _glise2__1600x1200_         _glise5__1600x1200_

 

Le village

    rue1__1600x1200_

Posté par fichehisto à 12:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

GOUY EN ARTOIS

Population : 356 habitants.

Densité : 35 Hab / Km².

 

Blason

gouya

Il existe dans l'église de Gouy en Artois une pierre portant l'épitaphe de Pierre François De Cardevacque, chevalier seigneur de Gouy qui portait d'hermine à un chef de sable, brisé d'un Lambel de Gueules.Il existe dans l'église de Gouy en Artois une pierre portant l'épitaphe de Pierre François De Cardevacque, chevalier seigneur de Gouy qui portait d'hermine à un chef de sable, brisé d'un Lambel de Gueules.

Origines

Découvertes archéologiques

Bernard Schnepp a découvert nombre d’objets de la Préhistoire sur le territoire de la commune.Mr Schnepp a reconnu trois sites contigus s’étendant sur le versant nord d’un talweg aux lieux –dits le Champ à Loup, le Champ Rouge et l’Epinette. Parmi le matériel recueilli, B Schnepp a dénombré plus d’une centaine d’outils parmi lesquels des éclats et des nucléus Levallois, des racloirs de plus plusieurs types et des pointes moustériennes.      

A l’est du village sur les lieux dits le Vieux Calvaire, Champ d’ Argent et Branquettes, fondations d’une grande villa gallo-romaine.

Au Lieux dit le Sart Chaudron, site à cheval entre Gouy en Artois et Simencourt. En 1979, découverte d’un Fanum carré avec fondations de craie. Aux Templiers découverte de fondations gallo romaines.    

Toponymie

Gogicum au XIème siècle – Goi vers 1144 – Galgiacum 1154 -1159.
Nom de personne d’origine gallo-romaine de type gaudius suivi d’une terminaison en Y réduction de –iacus, domaine de

Le château

Localisation : Le château moderne se situe à 20 mètres au sud de l’église, au chœur du village mais proche de la dernière habitation méridionale. Il est au carrefour des deux routes, l’une menant à Bavincourt, l’autre à la RN 25 (rue du château). A 120 mètres d’altitude, le château occupe le tiers inférieur d’un versant assez raide orienté nord sud et bordé sur les hauteurs par un bois.
Description
: le dictionnaire Historique et Archéologique du Pas-de-Calais explique « qu’il y avait autrefois un monticule entouré de fossés et sur lequel étaient restées quelques vieilles murailles, anciens débris d’une forteresse ». Il pourrait s’agir des bâtiments en pierres, couverts d’ardoises, des Albums de Croÿ, devant le chevet de l’église. Le plus identifiable est une tour de plan carré supportant un chemin de ronde et une toiture.
État actuel : l’ancien château a été totalement détruit par la construction d’un autre, d’époque moderne.Le château actuel construit en pierres et en briques par Pierre François de Cardevacque, décédé le 31 Décembre 1729 est en assez bon état de conservation il est entouré côté village, d’étables ressemblant à des bergeries et d’un pigeonnier pouvant dater du XIXème siècle.

gouy-en-artois1 (Copier)      ch_teau2__1600x1200_

Vie religieuse

Village : Gouy en artois.

Vocable : St Amand.

Première mention connue lieu de culte / Autel : Autel 1106.

Première mention connue desservant : Evrard Doyen de Gouy (1144 -1145)

Première mention paroisse : 1306.

                           gouy-en-artois1                       chapelle1__1600x1200_            chapelle2__1600x1200_

Le village

 

    calvaire2__1600x1200_calvaire1__1600x1200_   gouy-en-artois1 (Copier)              gouy-en-artois4 (Copier)

Posté par fichehisto à 12:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

FOSSEUX

Population (2014) : 143 habitants.

Nom des habitants : les Fossessois et les Fossessoises

Superficie communale : 543 hectares.

 

Blason

fosseux

Un armorial du XVIème siècle indique que les armes des seigneurs de Fosseux étaient : de gueules à trois jumelles d'argent.

 

Découverte archéologique :

Au lieu-dit. Au Fond de la Chaîne, fondations d’établissement gallo romain et autre construction à une cinquantaine de mètres.
Première mention connue : Fossels en 1141.
Le nom serait d’origine latine : Fossatum, fossoe = fossé, excavation. Or le centre de Fosseux est à 135 mètres au dessus du niveau de la mer. Un vallon encaissé appelé « vallée profonde» ou «La Cavée» sépare Gouy en Artois de Fosseux.

Toponymie :

Fossels en 1142. Latin fossa, fossé ou creux (vallon).

Seigneuries :

Une des plus anciennes baronnies de l’Artois .Un chevalier de Lanusse, sire de Fosseux fait une donation à l’Abbaye de Saint Aubert de Cambrai. Dès le XIIème siècle le seigneur du village est banneret d’Artois. Collart de Fosseux et son Frère Philippe sont tués à la bataille d’Azincourt en 1415.
Famille de Montmorency – Fosseux jusqu’en 1577 puis maison d’Hénin Liétard. Vers 1690 la terre de Fosseux devient la propriété d’Antoine Dubois de Hoves, seigneur de Duisans, membre du Conseil d’ARTOIS qui deviendra le 25 Janvier 1790, maire d’Arras.

Le Château :

Il a été construit sur les plans de l’architecte parisien Vittelard pour Ferdinand Dubois de Hoves entre 1768 et 1770. il se compose d’un corps de logis unique, double en profondeur, élevé en pierre blanche et couvert d’un grand toit d’ardoises à croupes. Une grille monumentale forgée en 1907 permet d’accéder à un grand parc qui entoure le château. 
Ferme du château avec un porche pigeonnier.

Si les Albums de Croy ne mentionnent aucun château, la motte féodale près de l’église était encore visible ainsi que la trace des fossés entourant le donjon en 1980. (Source : Guide Kronenbourg du Nord Pas de Calais, André Gamblin, 1980).

fosseux1 (Copier)     fosseux0005 (Copier)

 

Vie religieuse

Vocable : Saint Nicolas.

Première mention connue lieu de culte -autel : Autel 1142.

Première mention connue desservant : Sire Nicolas prêtre de Fosseux en 1219.

Première mention connue paroisse : Fin XIIIème siècle.

L’ancien édifice avait été construit en 1540. L’édifice a été reconstruit vers 1770 par Dubois de Fosseux. Elle fut vendue et détruite pendant la Révolution en 1796. Seule la tour subsista. La nef et le chœur ont été reconstruits en 1844-1845.
La cloche datant de 1770 est classée Monument Historique

 

Le village

fosseux1    fosseux1 (Copier)

Posté par fichehisto à 12:05 - - Commentaires [1] - Permalien [#]